Le vrai coût d'un téléphone qui sonne sous le tableau électrique.
Vendredi 17h. Vous êtes sur un chantier de rénovation, sous le tableau, en train de tirer un câble depuis le coffret. Le téléphone sonne : Mme Lopez, sa prise de cuisine ne marche plus depuis ce matin. "C'est urgent". Vous descendez de l'escabeau, vous notez, vous remontez. Trois appels comme ça par jour, c'est une demi-heure perdue, un chantier qui prend du retard, et la moitié des "urgences" qui sont des prises HS depuis 6 mois.
Le problème n'est pas votre métier : c'est qu'aucun filtre n'arrive avant l'appel, et que vos ouvriers sont interrompus par chaque demande.
Les pertes invisibles d'une entreprise sans tri
- Vraies urgences mélangées avec les fausses : un disjoncteur qui saute en boucle attend pendant qu'on traite un éclairage qui clignote.
- Devis perdus : un client appelle, vous êtes sous le pont, il rappelle pas, il va chez le voisin.
- Visite préalable obligatoire pour des petits travaux, vous brûlez une demi-journée à voir des installations.
- Astreinte de nuit subie : appels pour des fausses urgences à 23h.
- Pas de relance sur les contrôles consuel et les vérifications décennales.

